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11 août 2026 · 19:30 UTC
Le moment de montrer la Vague autrement

Le moment de montrer la Vague autrement

Mardi 11 août 2026, à 19:30 UTC, la période ne raconte pas une nouvelle explosion d’arrivées. Après le passage des 500 Free Humans raconté dimanche dans La Vague passe les 500 et trouve une explication dans 15 langues, le rythme s’est calmé.

Mais ce calme apparent a servi à autre chose : rendre FreeWillWave assez solide, assez clair et assez cohérent pour être montré à des personnes qui ne connaissent rien au projet. Je pense qu’à présent le site commence à être valable. Je vais donc arrêter les petites publicités payantes et envoyer FreeWillWave directement à la presse et aux influenceurs.

Le cœur de ces deux jours, c’est ce changement de seuil. La Vague ne dépend pas seulement de quelques annonces dispersées : elle a maintenant une salle de presse refaite pour raconter l’expérience en cours, dans quinze langues, avec des chiffres vivants et un angle plus juste.

Depuis le 9 août au soirRésultat
Free Humans le 9 août504
Free Humans le 11 août à 19:27 UTC512
Nouvelles présences8
Pays représentés37
Énergies depuis l’ouverture2 396
Énergies sur les 48 dernières heures294
Personnes ayant envoyé au moins une énergie126
Soutiens aboutis depuis l’ouverture1

Une pause dans la croissance, pas dans le travail

Le 6 août avait été très fort : 65 arrivées sur la journée UTC, dans la continuité du mouvement raconté dans Le jour où la Vague a appris à se transmettre plus loin. Puis le rythme est redescendu : 26 arrivées le 7 août, 13 le 8 août, 6 le 9 août, 5 le 10 août, et 3 le 11 août à 19:27 UTC.

Depuis dimanche soir, huit nouvelles présences ont pris leur place. Le Nigeria a continué d’avancer avec #505 Ozobodo Micheal (Nigeria), #506 Phenom divine (Nigeria), #507 James Wande (Nigeria), #510 ABDURRAHMAN IBRAHIM (Nigeria) et #511 OBA (Nigeria). La Namibie a vu arriver #508 Kafuma Fillipus (Namibie), et l’Inde #509 Mansi (Inde).

Aucun nouveau pays ne s’est allumé pendant cette fenêtre. Nous restons présents dans 37 pays, avec le Nigeria à 163 Free Humans, le Canada à 49, les États-Unis à 48, le Royaume-Uni à 41, la France à 36, le Kenya à 29, l’Ouganda à 24 et l’Inde à 20. La carte ne change pas toujours par apparition spectaculaire ; parfois, elle se densifie.

Ce ralentissement est important à noter honnêtement. La vague nigériane du 6 août a montré que FreeWillWave pouvait circuler vite d’humain à humain. Ces deux jours-ci montrent autre chose : quand le mouvement ralentit, il faut que le site soit prêt pour la prochaine personne qui arrive, et pour celle qui découvre le projet depuis l’extérieur.

Un dossier de presse pour mettre l’hypothèse à l’épreuve

J’ai entièrement réécrit le récit de presse. FreeWillWave n’y est plus seulement présenté comme un projet à expliquer, mais comme une hypothèse mise à l’épreuve : est-ce que des humains, dans le monde entier, choisiront librement de se compter autour d’une phrase simple — je choisis pour moi-même, et je respecte ton droit de choisir pour toi-même ?

La salle de presse raconte donc ce qui existe déjà : des Free Humans dans 37 pays, des invitations, des énergies, des chaînes, une carte, des directs, de la musique, et des humains qui rendent tout cela visible par leurs gestes libres.

Ce qui existe maintenant n’existait pas dimanche sous cette forme. La salle de presse a été refaite en 18 sections. Le communiqué de presse a été réécrit dans le même esprit, avec la dateline Liège adaptée dans chaque langue. Les deux documents existent dans les quinze langues du site, soit 30 fichiers PDF au total : quinze dossiers de presse de 9 pages chacun, et quinze communiqués plus courts, de 3 à 4 pages.

J’ai aussi fait en sorte que les chiffres présentés ne vieillissent pas dès le lendemain. Un journaliste qui ouvre la page doit voir le nombre du jour, pas une photographie figée. FreeWillWave se présente comme quelque chose de vivant, pas comme une plaquette oubliée.

C’est pour cela que je vais arrêter les petites publicités payantes lancées pendant la période, dont une vidéo portée par le film de trois minutes et une campagne visant des créateurs. La prochaine étape sera plus directe : contacter la presse et les influenceurs avec un dossier qui tient mieux debout.

Montrer la même Vague partout

Ces deux jours ont aussi servi à enlever des incohérences qui compliquaient le partage. La présentation écrite racontait encore l’ancienne version courte du projet, alors que le film de trois minutes avait déjà pris le relais. Elle reprend maintenant le texte du film lui-même.

C’est important pour une personne qui ne peut pas mettre le son, mais aussi pour tout ce qui lit le site avant un humain : moteurs de recherche, assistants de réponse, aperçus, traductions. Si la page écrite raconte une ancienne histoire, FreeWillWave se présente avec deux voix différentes. Maintenant, le film et le texte avancent ensemble.

Il y avait aussi deux visages selon la page partagée : parfois la photo de marque, parfois une carte du monde. J’ai choisi une seule image partout. Quand un membre colle un lien dans une conversation, l’aperçu doit ressembler à FreeWillWave, quelle que soit la porte utilisée.

Le geste de partage lui-même a été simplifié. Le bouton « Copier le lien » copie maintenant le lien, et rien d’autre. Un bouton de partage flottant est présent sur toutes les pages, avec trente réseaux. Et surtout, la tuile « Partager » de la page d’accueil ajoute maintenant correctement le code du membre : avant, c’était la surface de partage la plus visible du site, mais elle partageait une adresse nue.

Sur la page où l’on prend sa place, le film s’affiche désormais à côté du formulaire sur ordinateur, avec des titres qui suivent les scènes. L’idée est simple : quelqu’un peut comprendre FreeWillWave et prendre sa place sans devoir chercher une autre page.

Les remarques qui évitent de perdre des humains

En essayant moi-même de prendre ma place, j’ai découvert un défaut beaucoup plus sérieux : « on veut cliquer sur le bouton Google, il ne fonctionne pas… je me suis fait avoir ». La case « Je signe cette Déclaration » désactivait les boutons Google, Facebook et e-mail tant qu’elle n’était pas cochée. Les trois sortaient gris, sans explication. Pour quelqu’un qui arrivait, cela ressemblait à une panne, pas à une condition.

Ce défaut était là depuis le 19 juillet sur le parcours où l’on prend sa place, et depuis le 6 juin sur la page de la Déclaration. Je l’ai remplacé par une phrase : « En m’inscrivant, j’accepte de décider pour moi-même et d’agir en humain libre », avec le lien vers la Déclaration complète. La Déclaration reste signée une seule fois : désormais, c’est le geste de prendre sa place qui la signe, plus une case séparée.

Il faut le dire simplement : ce défaut a certainement coûté des arrivées qu’on ne peut pas compter. Il n’a pourtant pas arrêté la croissance : 4,6 arrivées par jour en moyenne dans les six semaines qui ont précédé, puis 13,2 par jour dans les 24 jours qui ont suivi. C’était surtout la porte d’entrée du site, donc exactement ce qu’il fallait réparer avant d’aller voir la presse.

Une partie du travail est venue de remarques très concrètes. #2 Lionel (Belgique) a signalé un problème lourd sur iPhone : la page d’accueil finissait par faire mourir l’onglet, surtout quand le module vidéo arrivait à l’écran. La page demandait trop à certains téléphones. Les images sont maintenant servies à la taille où elles sont réellement vues.

Le film avait aussi une incohérence agaçante : le bouton du bas lançait le son, mais pas l’image. Maintenant, quelle que soit la porte utilisée — l’affiche, la barre du bas ou la touche média du téléphone — le film démarre vraiment. Pour un projet que l’on veut pouvoir montrer à quelqu’un en quelques secondes, ce détail compte.

#2 Lionel (Belgique) a aussi demandé deux améliorations sur la carte de la Vague. La frontière entre le jour et la nuit est maintenant dessinée en perles blanches, plus lisible sur téléphone. Et quand une arrivée se produit, son pays s’allume enfin en direct sur la carte.

#40 Alistair A (Nouvelle-Zélande) a, lui, mis le doigt sur un défaut de l’orbe d’énergie. La pause d’une heure pouvait se déclencher à cause d’un ancien reliquat, même après une longue interruption. Quatorze personnes avaient dépassé trente gestes depuis l’ouverture et pouvaient donc tomber sur ce blocage. La pause se compte maintenant sur la rafale en cours.

L’autre défaut était plus trompeur : quand une énergie était refusée, l’animation se jouait quand même. On pouvait croire qu’un geste avait réussi alors qu’il ne l’avait pas été. Maintenant, l’énergie ne se joue que lorsqu’elle est réellement acceptée, et la fenêtre reste ouverte pour permettre de lire le message.

L’énergie continue de battre

Même avec moins d’arrivées, les énergies ont continué. Depuis l’ouverture, 2 396 énergies ont été envoyées, dont 907 sur les sept derniers jours. Sur les 48 dernières heures, 294 énergies ont été envoyées par 20 personnes différentes.

Deux progressions ressortent nettement. #443 Faharu Muhammad (Nigeria) est passé de 60 à 122 énergies en deux jours. #341 gideon (Namibie) est passé de 52 à 87.

Les invitations, elles, n’ont presque pas bougé depuis dimanche. #486 Musa Muhammad (Nigeria) passe de 5 à 6 invitations validées. Le grand mouvement reste celui décrit après les premières chaînes humaines du 4 août et la poussée du 6 août.

Ce que cette étape prépare

Cette période garde en mémoire un changement moins spectaculaire qu’un nouveau pays ou qu’un seuil rond, mais très important pour la suite. FreeWillWave est passé d’un site encore en ajustement permanent à un site que je me sens prêt à montrer plus largement.

Il reste vivant, donc imparfait. Un bouton peut tromper, une page peut planter, une image peut être trop lourde, une phrase peut raconter l’ancienne version du projet. Mais ces défauts ont été trouvés parce que des humains utilisent réellement la Vague, envoient des énergies, regardent le film, partagent des liens, ouvrent la carte, et prennent le temps de signaler ce qui bloque.

On peut suivre les chiffres sur la Vague en chiffres, voir les présences sur la carte, regarder le film sur la page d’écoute, suivre les chaînes sur Regarder, écouter l’album The Wave, ou laisser une remarque depuis la messagerie.

La prochaine page dépendra peut-être d’un article, d’un créateur qui relaie l’idée, d’un lien montré au bon moment, ou d’une personne qui prend sa place sans faire de bruit. Ce qui compte, c’est que la porte soit plus claire quand elle s’ouvre. Ces deux jours ont surtout servi à cela : préparer FreeWillWave à être vu par plus loin que le cercle actuel, sans perdre ce qui le rend humain.

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