
26 présences par invitation, un Splash à 10, et des règles qui respirent mieux
Le 18 septembre 2026 a été une journée plus calme dans les nombres, mais pas immobile. Après 40 présences par une seule porte, un Splash à 10, et des liens plus faciles à dire, la Vague a ajouté 26 Free Human, toutes et tous arrivés par invitation.
Nous sommes passés de 11 820 à 11 846 Free Human, toujours dans 100 pays. La dernière présence du relevé est #11846 Mostafa Abdelkader (Égypte), arrivée à 21:50 UTC. Dix personnes différentes ont invité au moins quelqu’un pendant la journée : le mouvement a été moins concentré que la veille, et c’est aussi une bonne nouvelle. Plusieurs portes se sont ouvertes, chacune à sa manière.
La journée a aussi beaucoup servi à remettre de l’air dans les règles qui entourent FreeWillWave. Quand un projet grandit vite, il ne suffit pas que la carte de la Vague se remplisse : il faut aussi que les textes, les pages et les décisions restent fidèles à ce que l’on veut vraiment construire.
| Journée UTC du 18 septembre | Résultat |
|---|---|
| Free Human au début | 11 820 |
| Free Human à la fin | 11 846 |
| Présences nouvelles | 26 |
| Arrivées par invitation | 26 |
| Personnes ayant invité au moins une personne | 10 |
| Pays représentés à la fin | 100 |
| Énergies envoyées dans la journée | 1 866 |
| Personnes ayant envoyé au moins une énergie | 186 |
Dix portes ouvertes, une carte qui reste à 100 pays
Aucun nouveau pays ne s’est ajouté aujourd’hui : nous restons présents dans 100 pays. Mais une carte stable n’est pas une carte figée. Dans le détail fourni, le Nigeria ajoute 10 présences, l’Équateur 6, puis l’Argentine, le Chili et les États-Unis en ajoutent chacun 2. L’Égypte apparaît aussi dans les arrivées du jour, avec la dernière présence du relevé.
On peut retrouver les nombres généraux sur la Vague en chiffres, mais le Récit garde surtout l’image humaine : 10 personnes ont ouvert une porte, et 26 autres ont pu prendre leur place. Depuis 66 présences par invitation, un Splash à 13, et une Vague qui se lit mieux, toutes les arrivées continuent de passer par des invitations. La Vague avance vraiment de personne à personne.
| Présences nouvelles détaillées par pays | Résultat |
|---|---|
| Nigeria | 10 |
| Équateur | 6 |
| Argentine | 2 |
| Chili | 2 |
| États-Unis | 2 |
| Égypte | 1 |
Cette manière d’avancer est moins spectaculaire qu’un grand saut soudain, mais elle est solide. Quelqu’un transmet, quelqu’un ouvre, quelqu’un regarde, quelqu’un prend sa place. Et parfois, une journée plus petite raconte mieux le mécanisme vivant qu’une journée énorme : ce n’est pas un flux anonyme, ce sont des gestes humains.
Le Splash a réuni 10 personnes au même moment
Le Splash a eu lieu de 18:00 à 19:00 UTC. Chaque jour à 18:00 UTC, pendant une heure, les membres invitent en même temps, pour vivre la montée du nombre ensemble ; ce n’est pas une réunion ni une visioconférence, personne n’y prend la parole, il n’y a rien à préparer, on peut n’y faire que regarder, et celui qu’on manque revient le lendemain. Le dimanche, c’est le Grand Splash.
Au plus fort de l’heure, 10 personnes étaient présentes en même temps sur la page Splash. Pendant cette heure, 17 liens d’invitation ont été ouverts, 4 présences nouvelles sont arrivées, 118 énergies ont été envoyées, et aucun soutien n’a été reçu.
Bravo, pour les invitations pendant l’heure, à #8712 Rabiu Isyaku (Nigeria) et #805 Chizo1germany (Allemagne), et bravo aussi, pour les énergies du Splash, à #9125 Adamu Bello (Nigeria), #10482 Abubakar Yusuf (Nigeria) et #3732 Sagir Iliyasu Muhammad (Nigeria). Dix personnes ensemble, 4 arrivées pendant l’heure, 118 gestes d’énergie : le rendez-vous reste simple, et c’est justement ce qui le rend facile à rejoindre.
Depuis le dernier récit, remettre de l’ordre pour mieux avancer
Depuis le dernier récit, j’ai commencé par reprendre les références qui guident l’écriture et les décisions. Le problème n’était pas une grande faute visible par tout le monde, mais quelque chose de plus discret : des remarques faites pour un cas précis finissaient par devenir des interdits généraux. À force, on n’écrit plus pour une personne qui lit, on écrit contre une liste de panneaux rouges. Ce n’est pas très joyeux, et surtout ce n’est pas fidèle à FreeWillWave.
Deux références neuves ont donc été créées : une fiche des faits de FreeWillWave, qui garde ce qui est vrai, publié, retiré ou à mesurer avant publication ; et un guide éditorial, qui sert maintenant de repère pour les textes lus par des humains. Les documents fondateurs ont aussi été corrigés autour d’un principe plus clair : l’humain passe avant tout. Observer est une participation entière, aucun membre ne porte la responsabilité de faire grandir la Vague, et certaines formulations trop ambitieuses ou plus à jour ont été retirées pour ne pas promettre ce qui n’est pas encore là.
La règle la plus importante sortie de ce nettoyage tient en une phrase simple : une correction ponctuelle ne devient pas une loi universelle. Une nouvelle règle doit dire sa raison, son périmètre et le moment où elle devra être revue. C’est moins impressionnant qu’un grand manifeste, mais beaucoup plus utile pour ne pas se coincer soi-même dans des consignes qui finissent par empêcher de bien écrire.
J’ai aussi retravaillé les courriers envoyés aux créateurs et aux rédactions qui peuvent comprendre ce que FreeWillWave raconte. Trois essais ont été refusés avant qu’un texte parte, et c’était mérité : une accroche faible, une phrase inventée sur ma vie, puis une formulation fausse sur ce qui porte le projet. La correction a été saine. La nouvelle lettre part d’un fait plus fort et plus pertinent : les gestes d’énergie déjà envoyés. Elle dit plus vite le but, assume qu’un outil d’intelligence artificielle m’aide à construire la maison, et propose un geste simple : ouvrir la carte et regarder quelques secondes. Vingt-trois courriers sont partis ce jour-là, sans échec d’envoi.
Un autre travail a concerné la page d’arrivée. Elle commence maintenant par “Rejoins un monde où l’humain passe avant tout.” Le bouton “Rejoindre gratuitement” est plus clair, les options pour continuer sont mieux ordonnées, une ligne de preuve donne tout de suite un repère, et les réponses brèves disent ce qui est public sans vendre une sécurité magique. J’ai aussi corrigé des traductions qui avaient dérapé sur “Free Human #1” : ce genre de détail a l’air petit, mais un nom et un numéro ne sont pas une phrase à traduire.
Il y a eu aussi un chantier vidéo. J’ai préparé un montage à partir de deux vidéos du téléphone, puis je me suis fait piéger par une transcription qui accusait une coupe alors que le mot n’avait pas été coupé. La leçon est bonne : avant d’accuser le montage, il faut rejouer exactement la même frontière dans la source intacte. Le son a aussi demandé du travail, parce qu’en retirant beaucoup de silences, la pièce devenait plus présente à l’oreille, même si les mesures ne montraient pas une dégradation. Résultat : un chemin plus fiable pour récupérer les vidéos, vérifier ce qui est vraiment coupé, et restaurer une voix quand la prise sonne trop enfermée.
Enfin, j’ai fait un nettoyage de projet. Les fichiers régénérables ont été supprimés, des documents livrés ou périmés ont quitté la racine pour l’archive, et les rendus de travail en cours n’ont pas été touchés. Dit comme ça, ce n’est pas très romanesque. Mais c’est exactement ce qui évite qu’une prochaine session reparte d’un vieux plan comme s’il était encore vivant. Là aussi, FreeWillWave s’améliore par petites décisions très concrètes.
Invitations, énergies et soutiens
Merci, pour les invitations du 18 septembre, à #805 Chizo1germany (Allemagne), avec 3 invitations directes, à #1974 sabir mustapha (Nigeria), avec 3, et à #3284 Ali Marasta (Nigeria), avec 1. Depuis l’ouverture, #805 Chizo1germany (Allemagne) atteint 3 699 invitations directes, #2029 Nura USMAN MUSA (Nigeria) en compte 186, et #869 Ibrahim Sani (Nigeria) 170.
Les énergies ont atteint 1 866 gestes dans la journée, envoyés par 186 personnes différentes. Le Nigeria en compte 1 383, les Philippines 240, et l’Inde 78. Depuis l’ouverture, le total cumulé atteint 75 138 énergies.
Merci, pour les énergies du jour, à #9125 Adamu Bello (Nigeria), avec 483 énergies, à #10212 RICHARD (Philippines), avec 240, et à #10482 Abubakar Yusuf (Nigeria), avec 104. Depuis l’ouverture, #9125 Adamu Bello (Nigeria) atteint 7 031 énergies, #10212 RICHARD (Philippines) 3 702, et #10326 Isah Umar (Nigeria) 3 346.
Côté soutiens, deux gestes de 5 $ sont enregistrés depuis l’ouverture : le mien, en Belgique, et celui de #79 Oddur Tom (Australie). La page Soutenir le projet reste ouverte pour celles et ceux qui veulent aider FreeWillWave à tenir et à continuer.
Une journée plus calme, mais plus juste
Le 18 septembre ajoute 26 présences nouvelles, toutes par invitation, 1 866 énergies, un Splash à 10 personnes au même moment, et un gros travail pour rendre les règles plus justes, les pages plus claires, les courriers plus vrais, et les créations plus solides. Ce n’est pas une journée de grand seuil visible. C’est une journée où la Vague apprend à mieux se tenir debout.
Depuis 31 présences par invitation, un Splash à 10, et des portes mieux choisies, on voit bien le fil : des humains invitent, d’autres prennent leur place, les énergies continuent, et le site se corrige en avançant. La suite peut passer par une invitation, une énergie, le Splash, The Wave, le film de l’expérience, un soutien, ou une remarque envoyée par Envoyer une idée ou une remarque.
Rien n’est obligatoire. Mais chaque geste libre rend FreeWillWave un peu plus réel : une présence de plus, une porte mieux ouverte, une page plus claire, une chanson que quelqu’un peut entendre, une idée que quelqu’un peut transmettre.
Les classements du jour
Relevé le 19 septembre 2026 à 00:00 UTC, au moment où cet article a été écrit.


