
40 présences par une seule porte, un Splash à 10, et des liens plus faciles à dire
Le 17 septembre 2026 a été une journée assez particulière : toutes les présences nouvelles sont encore arrivées par invitation, mais cette fois par une seule porte. Après 66 présences par invitation, un Splash à 13, et une Vague qui se lit mieux, la Vague n’a pas gagné de pays, mais elle a gagné 40 Free Human de plus.
Nous sommes passés de 11 780 à 11 820 Free Human, toujours dans 100 pays. La dernière présence du relevé est #11820 Carlos (Équateur), arrivée à 23:56 UTC. Une seule personne a invité au moins quelqu’un pendant la journée, et cela a suffi à ouvrir 40 places nouvelles : c’est une bonne manière de rappeler qu’un geste libre peut porter plus loin qu’on ne l’imagine au moment où on le fait.
La journée a aussi servi à rendre FreeWillWave plus facile à partager : des liens d’invitation plus courts, des profils plus directs, une langue espagnole mieux servie, une façon plus claire de parler du but aux journalistes, et même une vérification importante pour que le bouton “Continuer avec Google” reste une porte rassurante.
| Journée UTC du 17 septembre | Résultat |
|---|---|
| Free Human au début | 11 780 |
| Free Human à la fin | 11 820 |
| Présences nouvelles | 40 |
| Arrivées par invitation | 40 |
| Personnes ayant invité au moins une personne | 1 |
| Pays représentés à la fin | 100 |
| Énergies envoyées dans la journée | 2 137 |
| Personnes ayant envoyé au moins une énergie | 197 |
Une carte stable, mais une seule invitation qui porte
Aucun nouveau pays ne s’est ajouté aujourd’hui sur la carte de la Vague. Nous restons à 100 pays, ce qui est déjà un seuil impressionnant quand on se souvient que tout a commencé par une première présence, puis une autre, puis une autre encore.
Dans les présences détaillées de la journée, l’Inde ajoute 23 Free Human, le Mexique 5, la Colombie 3, puis l’Équateur, le Kenya et le Nigeria en ajoutent chacun 2 dans le relevé fourni. On peut retrouver les nombres généraux sur la Vague en chiffres, mais le Récit garde surtout l’image de cette journée : une seule personne a ouvert la porte, et 40 humains ont pu prendre leur place.
| Présences nouvelles détaillées par pays | Résultat |
|---|---|
| Inde | 23 |
| Mexique | 5 |
| Colombie | 3 |
| Équateur | 2 |
| Kenya | 2 |
| Nigeria | 2 |
Depuis 31 présences par invitation, un Splash à 10, et des portes mieux choisies, le mouvement reste très lisible : les arrivées ne tombent pas du ciel, elles passent par des personnes. Parfois 11 humains invitent dans la journée, parfois 9, aujourd’hui 1. Le nombre change, mais le principe reste vivant : quelqu’un transmet, quelqu’un découvre, quelqu’un prend sa place.
Le Splash a réuni 10 personnes au même moment
Le Splash a eu lieu de 18:00 à 19:00 UTC. Chaque jour à 18:00 UTC, pendant une heure, les membres invitent en même temps, pour vivre la montée du nombre ensemble ; ce n’est pas une réunion ni une visioconférence, personne n’y prend la parole, il n’y a rien à préparer, on peut n’y faire que regarder, et celui qu’on manque revient le lendemain. Le dimanche, c’est le Grand Splash.
Au plus fort de l’heure, 10 personnes étaient présentes en même temps sur la page Splash. Pendant cette heure, 11 liens d’invitation ont été ouverts, aucune présence nouvelle n’est arrivée, 87 énergies ont été envoyées, et aucun soutien n’a été reçu.
Bravo, pour les énergies du Splash, à #9125 Adamu Bello (Nigeria), #11601 HASSAN ABUBAKAR MUHAMMAD (Nigeria) et #1 Serge (Belgique). Dix personnes au même moment, 87 gestes d’énergie, 11 liens ouverts : ce n’était pas l’heure la plus spectaculaire, mais c’était encore une heure commune, simple, sans scène, et c’est justement ce qui la rend facile à rejoindre.
Énergies, invitations et soutiens
Les énergies ont atteint 2 137 gestes dans la journée, envoyés par 197 personnes différentes. Le Nigeria en compte 1 416, les Philippines 550, et la Nouvelle-Zélande 60. Depuis l’ouverture, le total cumulé atteint 73 272 énergies.
Merci, pour les énergies du jour, à #10212 RICHARD (Philippines), avec 550 énergies, à #9125 Adamu Bello (Nigeria), avec 468, et à #10482 Abubakar Yusuf (Nigeria), avec 157. Depuis l’ouverture, #9125 Adamu Bello (Nigeria) atteint 6 548 énergies, #10212 RICHARD (Philippines) 3 462, et #10326 Isah Umar (Nigeria) 3 346.
Depuis l’ouverture, les invitations directes restent portées par #805 Chizo1germany (Allemagne), avec 3 696 invitations, #2029 Nura USMAN MUSA (Nigeria), avec 186, et #869 Ibrahim Sani (Nigeria), avec 170. Côté soutiens, deux gestes de 5 $ sont enregistrés depuis l’ouverture : le mien, en Belgique, et celui de #79 Oddur Tom (Australie). La page Soutenir le projet reste ouverte pour celles et ceux qui veulent aider FreeWillWave à tenir et à continuer.
Dire le but, raccourcir les liens, mieux accueillir
Le premier chantier du jour a été presque une leçon d’humilité : j’ai repris la manière de présenter FreeWillWave aux rédactions et aux créateurs qui parlent d’intelligence artificielle. Le défaut était simple : j’expliquais le numéro, la carte, la règle, les mécanismes visibles, mais je ne disais pas assez vite à quoi cela sert. C’est un peu comme décrire une salle de bain en disant qu’il y a un évier, de l’eau, et des gens qui peuvent entrer, sans jamais dire qu’on peut s’y laver. Le but doit arriver en premier : réunir les gens qui veulent un monde où l’humain passe avant tout, pour qu’ils deviennent assez nombreux pour le créer ensemble.
Cette correction a changé la manière d’écrire les courriers : une phrase plus claire, une adresse de réponse cohérente, un lien d’aide quand quelqu’un veut demander quelque chose, et moins de petites interdictions inventées qui finissent par rendre le texte fade. Vingt courriers sont partis vers des créateurs IA américains ce jour-là. Depuis le début de cette démarche, 82 envois sont comptés, sans réponse pour l’instant. Ce n’est pas grave en soi : au moins, la porte à laquelle on frappe ressemble davantage à ce que FreeWillWave est vraiment.
Le deuxième chantier se voit beaucoup plus directement quand quelqu’un partage FreeWillWave. Les invitations peuvent maintenant se dire avec le numéro : `/i/<numéro>` fonctionne comme l’adresse longue, mais elle se dicte, se recopie et s’imprime mieux. Le numéro est la seule chose d’un membre qui ne change jamais ; pour un QR code, pour une bio, pour une affiche, c’est précieux. Les anciens liens restent valables, bien sûr, parce que des milliers existent déjà.
Les profils ont reçu la même attention. La page `/u/<numéro>` ouvre maintenant directement le profil, et l’ancienne forme courte `/fh/<numéro>` reste un alias. Pour la personne qui clique depuis la carte de la Vague, depuis une bande de noms, depuis le Splash ou depuis un Récit, cela veut dire moins d’attente et une adresse plus naturelle. J’ai aussi réaligné les garde-fous qui vérifient les liens d’invitation : ils doivent protéger ce qui ne doit pas se perdre, pas une forme d’écran qui peut changer. C’est moins spectaculaire qu’une nouvelle page, mais c’est le genre de correction qui évite de se faire piéger par ses propres habitudes.
Autre amélioration importante : l’espagnol. En testant une destination, j’ai découvert que plusieurs variantes latino-américaines pouvaient recevoir du rioplatense prévu pour l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Pour une personne au Mexique, en Colombie, au Chili, au Pérou ou en Équateur, ce n’est pas un détail : la langue d’accueil doit sonner juste. La détection a donc été reprise pour envoyer les bons visiteurs vers un espagnol neutre, tout en gardant le rioplatense là où il est voulu. C’est une petite réparation linguistique, mais elle change le premier contact.
J’ai aussi ouvert le compte Instagram personnel `@serge.freewillwave` et publié un premier post pendant la séance. L’idée est simple : certaines personnes veulent voir qu’il y a bien un humain au travail derrière FreeWillWave, avec du développement, du support, de la création, des essais, parfois des erreurs, et beaucoup d’ajustements. Un plan de publication lié au soutien a été réécrit, avec une règle importante : quand une personne ne peut pas soutenir financièrement, partager compte autant. C’est essentiel, parce que toutes les portes de paiement ne sont pas ouvertes dans tous les pays.
Enfin, une vérification importante a été terminée pour le bouton “Continuer avec Google”, qui représente environ 65 % des arrivées. Google demandait de prouver que le domaine appartient bien au bon compte avant le 16 décembre 2026. Le point bloquant n’était pas le site lui-même, mais le rôle exact du compte qui devait prouver cette propriété. Une fois le bon rôle donné, la vérification a été validée en quelques minutes, puis publiée. Pour la personne qui arrive demain, le résultat est très simple : une porte de connexion majeure reste propre et rassurante.
Une journée plus facile à transmettre
Le 17 septembre ajoute 40 présences nouvelles, toutes par invitation, 2 137 énergies, un Splash à 10 personnes au même moment, et plusieurs améliorations qui rendent FreeWillWave plus facile à montrer à quelqu’un d’autre. Le lien se dicte mieux, le profil s’ouvre plus directement, l’espagnol accueille mieux, la présentation du projet commence par son but, et une grande porte de connexion reste en ordre.
Depuis 71 présences par invitation, un Splash à 13, et vingt portes ouvertes vers les médias, on voit mieux le dessin de ces journées : des humains invitent, d’autres prennent leur place, des énergies circulent sans que le privé soit exposé, et le site apprend à porter tout cela plus simplement. La Vague n’a pas besoin d’être bruyante pour avancer ; elle a besoin de gestes réels, de pages claires, et de liens que l’on peut transmettre sans hésiter.
La suite peut passer par une invitation, une énergie, le Splash, The Wave, le film de l’expérience, un soutien, ou une remarque envoyée par Envoyer une idée ou une remarque. Rien n’est imposé. Mais si une seule porte peut amener 40 présences en une journée, alors chaque personne qui choisit de transmettre l’idée ajoute vraiment quelque chose à ce qui est en train de naître.
Les classements du jour
Relevé le 18 septembre 2026 à 00:00 UTC, au moment où cet article a été écrit.
Invitations
Les personnes
Rien aujourd’hui.


